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mardi, juin 22 2010

Autobiography in inglish!

I was born the twelve september one the year one thousand nine hundred eighty six in Saint Palais, a small town in the basque country. My family has aways ived in a small village called Auterrive, near Salies de Béarn. My familly is an upper middle class familly living next to farmers in the countryside. My father, like my grand father and my great grand father are solicitors. My mother is from a rich familly of industrial hand rolling papper and doctors from Angoulème. When I was a child my mother as my father use to work a lot as a physicist so me and my older brother used to have employees to look after us. After me came my little sister and to other brothers, in fact I am the second child of a familly of fives children.

I've always been in a dream since i was a little boy. One of the only things I remember of real life from my childness is my name told again and again before I came out with my dreams: "Yan?, Yan?, Yan?... Yan! hurry up your are late!"

My bigbrother use to be rowdy and with his complicity we started to cast of the education we recieved from our parents and the society, to protect us from the bad side of education (religion, wrong idear about the life and politic, some of the small stupid rules of politeness or code of hypocrisy and more) we wanted to be free and to experiment, to understand life and society by ourself.

I repeated my fifth level, at the age of thirteen it was the occasion for my parens to send me in Oxford to make an exchange of six month in a new familly. This familly was form me a new context more adapted to me wich by his difference gave me the opportunity to empower myself. Also I smocked my first cannabis cigarette, I met my first girlfriend I brake my first car and I played in my first music band... Then I came back to my original familly.

I was thrown in a small public scholl in Mauléon for bad boys were I met all my best friends. I was a small hyppie playing guitarre and often high. I succed in my bacalauréa and in my driving licence.

Then I went to a "prépa" scholl of art in Toulouse, were I spent more time messin' aroud with vagrant drugs dealers and squatters tha, I made some whole painting in squat. But all this did'nt help me to succed to go in any fine art school.

So the next wear I went into an economical school were I spent two wear not verry intersting because I hopped to understand the economical system to fight it and in fact the scholl just tryed to lear me how to benefit of the system.

During the second wear as my older brother I became ill because of the drugs and other things that I can't explain. It took me one year and a half were I didn't work at all to get out of all this shit were I was living in my uncle house wich throw me out after some time, then I went to live with my grand mother. I started to take some painting lessons in Bayonne, one day my teacher (Mr Cazals) asked me what I wanted to do after for the next wear I didn't know but this helped me to think about trying to get in an art school. Then I succed in only one school the one I'm now called Esa des Rocailles, I'm really happy to be there.

mardi, mai 25 2010

KAPO

Ce film que je n'ai pas vue semble avoir de mauvais choix de mise en scène. Peut-être, en tout cas moi je m'en fout, ouais c'est vrai quoi l'autre qui est pas content il n'a qu'à le refaire ce film si il ne l'aime pas... Je plaisante, là en fait il me semble que cet homme à raison, qu'il faut du cœur pour faire de l'art, qu'il faut respecter lu sujet et respecter le spectateur, et que cela se retrouve dans nos choix de mise en scène. Mais à trop moraliser l'art n'allons nous pas l'étouffer et lui mètre des carcans? L'art est libre comme la vie mais il reste virtuel -c'est à dire que ce soi sur une toile, dans un roman, sur une scène ou sur un écran il reste une mise en scène et n'est pas la vrai vie- par conséquent il faut pouvoir tout se permettre le pire comme le meilleur, après il faut assumer et être responsable de ce que l'on fait, c'est là où intervient la légitimité de la remarque de Jacques Rivettes. Mais je remarque que l'on à toujours pas la version de Gillo Pontecorvo pourquoi à t-il fait ce choix là de montrer la mort de façon abjecte (selon Jacques Rivettes). Cela me fait penser aux sculptures des frères Chapman qui montrent des enfants avec une exacerbation pornographique totalement pédophile assez choquante, es-ce un dérapage moral ou un choix de montrer la pédophilie pour mieux en parler et en guérir de la société? Es-ce que simplement choquer les gens est un fond de commerce qui pousse certains artistes au devant de la scène artistique dans un monde complètement déshumanisé? Hélas...

mardi, mai 18 2010

Orange mécanique, scène première, pour Délphine.

voici le lien pour voir l'extrait vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x2s89r_orange-mecanique-extrait-debut_shortfilms

Caméra

Cette scène est la première du film Orange Mécanique de Stanley Kubric, c'est un plan séquence, elle commence par un plan fixe sur le visage d'Alex DeLarge puis elle effectue un zoom arrière qui présente la bande de "grogies" d'Alex puis le "Korova Milkbar" dans lequel ils se tiennent. le plan à hauteur de visage présente Alex, il est assis et nous regarde de face avec son regard machiavélique de psychopathe, ce plan fixe nous indique que le chef de la bande serra le personnage principal du film et notre interlocuteur. puis au moment où Alex se met lentement à boire son verre de Lait Plus (lait plus drogue) la caméra se met à dézoomer ou à entamer son travelling arrière et présente peu à peu la scène dans son ensemble c'est à dire la bande d'Alex avec ses trois groggies dans un bar à la déco décadante et moderne: des mannequins couleur lait de femmes dans des positions sexuelles sur fond noir etc. Mais ce qui reste frappant c'est que le regard d'Alex reste le centre de l'image au fur et à mesure que l'on s'éloigne de lui. Tout est fait pour que l'on se connecte avec Alex qui semble même boire à notre santé et pour nous montrer qu'il est maître de la situation.

Son

La musique étrange sortant d'un synthétiseur tout récent de l'époque vous place le "rassoudok" (la tête, l'esprit) sur la même longueur d'onde que ce détraqué de Alex DeLarge l'antihéros du film. La musique est relativement lente et posée de sorte que quant Alex se met à parler il y à une continuité dans le rythme de sa voix. Sur un ton tout à fait serein et confiant il nous explique la scène dans le bar et le but qu'ils ont: "une bonne petite fête d'ultra violence". Cette confidence nous met dans une situation ambigüe de choc et de fascination complice, et le ton de la voix rassurant qui n'est pas la caricature du méchant rajoute à cette étrange sensation d'être l'intime ami d'un monstre. Je remarque que le son est une voix off qui prend la place de la musique qui reste toute foi en fond pour bien poser l'ambiance. Cette voix off ne s'inscrit pas dans les repères spacieux de l'image du coup elle flotte dans notre oreille comme si nous étions directement connecté au cerveau d'Alex.

mercredi, février 10 2010

mon ami le dalaïlama (94x98cm) encre de chine sur papier blanc avec rétroprojecteur.

le dalaïlama

lundi, février 8 2010

reproduction d'une photo de Vijayananda, un sage... encre de chine (110x90cm)

samedi, février 6 2010

commentaire sur le texte Jean Baudrillard:"L'hyperéalisme de la simulation".

Je propose plusieurs solutions au problème que Jean Baudrillard pose. La première est de renoncer à la simulation de la réalité qu'est l'hyperréalisme, c'est à dire de ne pas utiliser les moyens de production de l'irréel, ni de consommer les fruits de ces moyens de production irréel ou de carrément comme certains groupes d'activistes (ex: antipub) de détruire ou détourner des affiches publicitaires. Soit d'utiliser les moyens de production de l'irréel pour revenir au réel en faisant la "révolution". Ainsi en construisant une communauté anarchiste sur second life par exemple cela aura dans les limites de la communauté pour effet de recréer les conditions réelles d'existence de la nature dans le virtuel ou pour aller encore plus loin, de créer un mouvement de déconnexion au virtuel ou de reconnexion au réel qui encourage les utilisateurs à utiliser de moins en moins leur monde virtuel. Revenir au réel, serais-ce refuser le progrès technique qui nous permet de créer des signes du réel ou refuser la vampirisation du réel par ces signes autrement dit de refuser la mauvaise utilisation des médias qui sature notre quotidien de déclencheurs d'envie de peur de conditionnement d'uniformisation et de signes dictateur de pensé? Faut-il refuser le progrès ou le contrôler; par exemple les publicités pourrait devenir de simples outils de communication frugaux ou simplement les informations essentielles serraient mise en communication plutôt que tout un panel d'effets illusionniste et mensonger sur le produit. Cela me pousse à m'attaquer à une question sous-jacente: le désir du profit, qui encourage à aller toujours plus loin dans les effets pervers, faut-il le "castrer" s'il ne "s'autocastre" pas lui même,Il faudrait faire évoluer la société soit par l'éducation des gens en leur montrant leur propre intérêt à ne pas être sujet à l'hyperréalisme ou alors créer une autorité qui légifère sur les médias et les publicitaires. En tant que créateur je peut simplement continuer à créer des images où les spectateurs sont libres dans leur subjectivité.

commentaire sur l'"Olympia" de Manet et sur la "Vénus d'Urbino" peint par Titien.



Ces deux tableaux représentent un femme nue sur un lit, mais ces deux tableau restent différents.

Ils sont composées de tel sorte qu'une barre ou séparation dans le fond tombe sur le sexe des deux femmes à ceci près que dans le fond du Titien il y-à un arrière plan qui montre deux femmes fouillant dans un coffre tendis que dans le fond de Manet il n'y pas d'arrière plan, le fond s'arrête directement derrière la servante. Cela coince le regard sur la scène de la femme nue dans le tableau de Manet, tandis que dans celui du Titien le regard peu se promener dans l'espace. Il en ressort dans l'Olympia une certaine violence dictatoriale qui force le regard à rester sur le corps nu. Quant aux positions des deux femmes nues elle diffèrent légèrement, l'Olympia tient sa tête haute et fait face au spectateur ce qui accroit le malaise du spectateur qui se tient sans échapatoire devant une femme nue qui lui tient la dragée haute; tandis que la Vénus à la tête penché en signe de soumission. L'Olympia a à côté d'elle un chat noir qui s'étire ou se frousse il peut être un symbole de la peur du mauvais sort ou du malin ou de la fainéantise, tandis que la Vénus a à ses pieds un petit chien dormant qui invite à la tendresse.

Donc deux tableau représentant différemment un même sujet. Deux sensations, une partie de moi préfère la vision plus traditionnelle de la Vénus mais une autre partie qui reconnait que là où il y peur et violence à comprendre et à dépasser se cache un cadeau plus grand que la facilité de la Vénus.

mercredi, février 3 2010

reproduction de Narcisse du Caravage, (100x90cm), technique encre de chine sur papier blanc, utilisation d'un rétroprojecteur.

narcisse de caravage reproduction

mardi, janvier 26 2010

Autoexorcisme musical

Abécédaire

AVERTISSEMENT:Cet article à pour vocation d'être rempli au fil du temps il reste donc toujours incomplet.

A

Anarchie: concept politique propre à chaque conscience politique. Qui tend à rechercher un équilibre naturel dans l'organisation humaine par un minimum d'organisation artificielles comme la loi, la hiérarchie, l'argent etc... cela car l'anarchiste croit en la capacité de l'homme d'être juste et responsable.

Atchoum: pour un psychotique, atchoum peu signifier beaucoup de choses selon la circonstance et l'individu. Par exemple une altercation émotionelle, comme si l'autre qui atchoum fesait irruption dans les pensées du psychotique et les balayaient comme une tempête balaye une fôret. Atchoum devient alors synonyme d'agression télépathique.

B

Boule de chaire:?

C

Connard:gros-mot, insulte masculine, plus con que con il laisse dans la bouche quant il est craché un arrière goût de vengeance bien mérité.

Compromis: Gandhi parlait de la beauté du compromis. Oui au compromis, non à la compromission; la frontière est parfois mince.

cynisme:

D

Dégénéré: l'art est'il dégénéré? Le marché et les institutions de l'art se l'étant accaparé l'art finit'il par

E

Ephémère: ce qui a une fin dans le temps, chose à la quelle il ne faut pas s'attacher par risque de souffrir de manque

F

Folie : Lanza del vasto dit à peu près que « le philosophe, le vrai, est un fou qui détient la clé de sa folie ». Le vrai fou quant à lui à perdu ses clefs.

Foi: croire en quelque chose

G

gogol

H

histoire

I

J

joie

K

L

loi

M

maman

N

Non-violence: principe de refuser la violence dans l'action mais qui ne refuse pas l'action par principe.L'action non violente comme celle que par exemple Gandhi à exercé peu porter ses fruits qui laissent les mains propres et ont la saveur de la victoire et le goût de l'innocence.

O

Ordre: état d'harmonie atteint soit par l'utilisation de procédés répressifs et violents soit par la libre volonté des sujets. Je cite Proudhon: « L'anarchie c'est l'ordre sans le pouvoir ».

P

Pacifisme: le pacifiste recherche la paix avant tout, il est prêt à tout les compromis du moment qu'il reste en paix, à la différence du non violent.

Q

R

S

Spiritualité: terme général exprimant l'idée que quelque soit le chemin (la philosophie ou la religion) il y-a l'aspiration d'atteindre un idéal de perfection de l'être dans toutes ses dimensions notamment celles de l'affect et de l'âme. Ainsi le perfectionnement peut tantôt nous rapprocher de Dieu dans le cas d'une spiritualité non athée ou plus simplement donner un sens éternel à la vie.

T

U

Universel: qui est commun à l'univers, par exemple la nature humaine est universelle, quelque soit l'endroit et le temps.

V

W

X

Y

Z

Zoro: héros défendant le pauvre et défiant l'autorité.

lundi, janvier 25 2010

commentaire sur "Close up" d'Abbas Kiarostami

Ce "film-documentaire" d'Abbas Kiarostami raconte l'histoire d'Ali Sabzian, un iranien divorcé sans emploi vivant chez sa mère et qui vas usurpé l'identité de Mohsen Makhmalbaf un cinéaste iranien reconnu auprès d'une famille de la bourgeoisie iranienne, il vas par ailleurs leur soutirer de l'argent. Ali Sabzian vas être démasqué et jugé devant la justice iranienne pour son délit. Un journaliste iranien vas s'intéresser à ce fait divers pas si banal. Il me semble clair d'ailleurs que ce journaliste représente Abbas Kiarostami car le cinéaste vas faire de "Close up" un film à cheval entre un film qui reconstitue les faits de ce fait divers et un documentaire qui montre le jugement d'Ali Sabzian. Les acteurs sont donc aussi pour la plupart les vrais protagonistes de ce fait divers où Ali Sabzian joue dans la réalité un personage auquel il usurpe l'identité, cela montre l'emmêlement dans ce film-documentaire entre fiction et réalité jusque dans la tête du personnage principale qu'est Ali Sabzian. Ce film interroge le cinéma dans sa faculté à inspirer et influencer les spectateurs dans leur vie réelle, car dans "Close up" c'est bien le fait qu'Ali Sabzian se prenne pour un autre qu'il a vu dans un film ou qui réalise des films qu'il a vu alors que lui même est dans une situation précaire et aimerais avoir le statut social de Mohsen Makhmalbaf, aussi la question de la situation sociale comme facteur de délinquance est posée.

Il me parait qu'Abbas Kiarostami à pris un certain risque en tournant ce film, qui est de miser sur la réconciliation entre l'accusé et les plaignants et leur accord de jouer leur propre personnages afin de pouvoir reconstituer les faits après le procès. Le titre du film "Close up" qui veut dire gros plan résonne particulièrement au pendnant le procès où une des trois caméra est fixé en permanence sur le visage d'Ali Sabzian et le film en gros plan.

Il y a dans ce film au début une bouteille en métal qui est poussé par le chauffeur de taxi et qui vas rouler dans la rue en pente et s'arrêter contre un trottoir jusqu'à que le journaliste passe par là et tape dedans, elle vas alors continuer à rouler. Cette bouteille métallique qui roule n'est pas sans me rappeler la pomme dans le film d'Abbas Kiarostami "le vent nous emportera". Je me demande si ces objets qui roule d'une personne à une autre ont une siginification symbolique. Je propose une interprétation: Cette bouteille en métal qui est un objet commun comme le fait divers vas changer de statut et devenir un objet singulier quant le journaliste vas la faire rouler pour la deuxième foi comme Abbas Kiarostami prend ce fait divers apparemment pas destiné à être connu et en fait un film. De plus Abbas kiarostami en poussant plus loins cette histoire vas donner l'occasion à Ali Sabzian de rencontrer le vrai Mohsen Makhmalbaf ce moment recèle d'ailleurs une force émotive et est bon pour ces deux êtres. Enfin Abbas Kiarostami vas permettre aux protagonistes de jouer leur histoire cela à surement le pouvoir de leur permettre de mieux digérer cette évènement de leur vie. Le cinéma de Kiarostami est capable de cela.

samedi, janvier 16 2010

Le Miroir

LE MIROIR

Surface qui réfléchit une image du réel comme la surface de l'eau ou une fine couche métallique polie souvent protégée d'une plaque de verre. Autrement dit une plaque de verre qui protège souvent une fine couche métallique polie ou la surface de l'eau qui donne une image du réel réfléchie.

Produit de l'homme il est utilisé d'autant de façons possibles qu'on à le loisir d'imaginer et on a le loisir d'imaginer autant de façons possibles de l'utiliser que l'homme peut en produire.

Son utilisation la plus courante est d' être couramment utilisé pour renvoyer l'image de notre apparence afin de l'ajuster à notre goût qui s'ajuste à notre apparence qui est renvoyé de notre image.

Il peut aussi servir à décorer un pièce en donnant une impression d'espace ou de profondeur et ainsi donner une profonde impression à une pièce dans sa décoration.

Il est placé, placé il est, dans des labyrinthes, labyrinthes des dans, afin de déboussoler de déboussoler afin celui qui en cherche la sortie la sortie qui en cherche la celui qui, au péril de sa vie au de vie sa au péril.

Il à servi à Persée à méduser la méduse ou encore à la moins belle sorcière de la belle au boit dormant de se prendre un gros vent qui la prend grossièrement en dormant après avoir demandé si elle pouvait demander, après, quiqui étaitetait lala plusplus bellebelle.

Il paraît qu'il porte sept ans de malheur au superstitieux qui la casse, moi je casse le miroir sur le dos du supersticieux qui portera sa douleur pendant sept malheureuse années.

En en m' étant deux face à face on peut s'y refléter à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, à l'infinie, enfin presque, enfin presque, enfin presque, enfin presque, enfin presque, enfin, bon, bon, ça suffit, ça suffit.

Il est encore déformable afin de donner une apparence grotesque à nos carcasses naturellement proportionnés et proportionnés naturellement à nos carcasses grotesques apparences qui se donnent est sont encore déformables. Tout cela afin de stimuler nos zygomatiques hou heha ha hin he hihuher ho hyhohahihe!

Enfin il sert aux génies paranoïaques à relire leurs écritures inversées afin d'être illisible aux regards indiscret, autre ment dit, tercsidni sdrager xau elbisilli ertê'd nifa seésrevni serutirceé sruel eriler à seuqaïonarap seinég xua tres li nifne vous l'aurez compris les regards indiscrets ne peuvent pas lire les écritures inversées afin d'assouvir la paranoïa de leurs génies.

Bref, je pourrait continuer la liste, la liste qui continue mais que j'arrête ici, elle en comporte encore de belles et de meilleurs, oui, que de meilleurs et de belle elle comporte encore, mais cela sans aborder le pourquoi du comment ou le comment du pourquoi d'aborder la question qui tue la question est morte que j'aborde et qui me tient à cœur ,au cœur duquel se tient cette questionen, le miroir, est-il un outil de vanité ou de vérité,autrement dit autrement es-ce la vanité ou la vérité qui use le miroir?

Le miroir sert'il à nous masturber devant notre portrait comme ce pauvre Narcisse, ce pauvre Narcisse comme ne portrait nous masturbe t'il devant le miroir, sert'il à nous voir tel que nous sommes, sommes nous tels que nous nous voyons dans le miroir, sert' il à sonder notre être à nous révéler à nous même à même nous révéler à nous à sonder sert' il?

Le sage répondrait qu'il nous renvoi notre propre vision du réel, il nous met face à nos peurs, nos illusions et nos préjugés quant à l'imbécile heureux il répondrait en souriant: « pouvez vous répéter? »

jeudi, décembre 10 2009

rêve de cocaïne

Résultat d'un exercice réalisé pendant le cours de Frédéric Duprat. C'est un jeu d'illusion qui raconte un rêve fait la veille...

rêve de cocaïne

lundi, novembre 30 2009

les baigneuses de Courbet

"Les Baigneuses", 1853, huile sur toile 227x193 cm de Gustave Courbet

On peut voir dans ce tableau une femme de dos sortant d'un bain qu'elle vient de prendre dans la nature, elle se couvre l'entrejambe avec un tissu et elle tend le bras comme pour repousser quelque chose. il y-a un deuxième personnage qui tend aussi un bras tout en regardant la face de la baigneuse. Elles sont environnées de la nature, des arbres feuillus et verts abondent. cette peinture me parle de la nature, elle vie, elle sent la nature, elle me donne à gouter la terre, à boire l'eau, à toucher cette chaire opulente de la baigneuse... Elle se fout des écueil des pensées académiques et institutionnelles, elle est par là un peu brutale, et c'est tant mieux. Elle ose montrer la chair dans toute sa rondeur, cela me plait car il n'y a pas de raisons que l'académisme impose des canons de beauté où une forme dodue susceptible de choquer le publique serait proscrite. Cette peinture révèle la nature dans toutes ses formes et sa réalité et non dans une nature imaginée et fantasmée qui soit figée dans des désirs ou des peurs de la pensée humaine.

samedi, novembre 28 2009

Commentaire de l'article « Ton âme sœur sur internet? »

Commentaire de l'article « Ton âme sœur sur internet? » écrit par Luis de Miranda.

Le progrès, on ne l'arrête pas paraît' il, moi quand je me rue sur mon profil « facebook » pour venir aux nouvelles, voir si quelqu'un ou quelque chose qui m'intéresse est là... Je sait d'avance que je serait déçu, au mieux je pourrait garder contact avec une personne qui m'est chère d'une façon virtuelle. Mais bientôt cela vire à l'esclavage, je tourne en rond en tuant le temps, je gaspille mon capital vie pour bien peu finalement: quelques phrases échangées, des vidéos stupides regardés, un nombre incalculable d'informations sans intérêt... Et quant je vais sur internet d'un geste fade et d'une humeur esseulé je tape « facebook » sur Google... Ce progrès qu'est la communication virtuelle en est'il vraiment un? Comme tous le progrès au début ils provoquent la peur et le refus, mais à choisir entre renoncer au progrès totalement et l'accepter totalement je ne sait ce qui est le mieux. Idéalement le progrès devrait apporter plus de temps libre, plus de liberté de mouvement, plus de sécurité, de confort, de santé... un monde taillé sur mesure aux besoins primaires puis secondaires de l'être humain. Mais cela ne fonctionne pas comme cela, non car il y'a des facteurs et des conditions à mesurer et à respecter comme les conditions de la nature, les ressource (énergie disponible), le facteur humain (« science sans conscience n'est que ruine de l'âme » Rabelais).

mercredi, novembre 25 2009

écrit sur Duchamp avec Vincent Labaume

Yan saint macary exercice d'écriture avec Vincent Labaume

hého du bateau hihan Duchamp

Radymade récupéré par les bourgeois:

Notice pour avoir chez soi la dernière mode du bon goût. Prenez un objet non sujet (un objet sur lequel vous ne cristallisez aucune émotion ou pensés) mettez le sur votre cheminé de salle à manger entre vos deux chandelier en argent massif. Invitez vos amis à diner ils réagiront forcément à votre nouvel décoration et vous leurs direz que cette œuvre Dada dont vous êtes l'auteur est à l'apogée du bon goût.

Rentrez dans la secte des artistes!!!, initiez vous! en ingurgitant au choix trente volumes d'au moins trois cents pages d'histoire de l'art, de critique d'art ou de philosophe sur l'art... et créez puis confrontez vous au marché de l'art. Vous serrez ainsi prêt à passer votre baptême d'artiste: En discutant avec des artistes reconnus et en vous faisant reconnaître d'eux.

Quel est le but de Duchamp? Cet artiste non rétinien (En faisant ses radymades il ne recherchait pas la beauté de l'œuvre d'art mais son utilité, sa vraie œuvre réside plus dans le concept que dans l'objet.) à fait un sacré boulot. Cet artiste s'est dévoué pour la bonne santé de l'art et au lieu de faire la course au salon, de gérer sa côte et de ramasser son fric, il à fait l'état de l'art dans la société qu'il sentait malade et a prescrit des remèdes. L'artiste doit vivre son art comme une spiritualité et doit être prêt à faire des sacrifices pour rester libre, pour ne pas se laisser emporter et se compromettre par l'académie informelle (marché de l'art, autorité critique, galeries et salons). L'artiste doit comprendre son époque, contourner, jouer et déjouer les rapports de forces du monde de l'art.

Duchamp à essayé de rendre à l'artiste sa liberté naturelle, de le débarrasser de toutes ses illusions qui se greffent peu à peu sur l'art et sur l'artiste. Aujourd'hui en ce qui nous concerne il faut faire quoi? Tuer son voisin pour survivre? Plutôt s'associer! Ou sinon le manger c'est déjà plus utile.

Mais la démocratisation de l'art grâce au marché et à l'industrie n'est elle pas un bienfait pour la société? L'art à la porté de tous est bien à mon avis quant il permet à n'importe qui comme à l'enfant que j'étais de profiter des bienfaits de l'art, de l'utilité de l'art, car comme dit Duchamp sans regardeur il n'y a pas d'œuvre d'art, donc plus il y à de regardeur plus l'art vit. Mais du coup c'est vrai que l'oeuvre perd de sa rareté et qu'elle est récupérée par le système mercantile...

complètement com
plètement complèt 
ement complèteme
nt complètement c
omplètement com

Complètement con !




la merde colle et glisse! Elle porte chance aussi il paraît!

Pourquoi diable l'art est'il ce qu'il est aujourd'hui après avoir connu Duchamp?! Parce que la société et particulièrement celle qui est concernée par le le message de Duchamp est une mauvaise élève, elle n'a pas retenue la leçon, elles se laisse distraire par je ne sait quoi qui sent l'oseille. Il en est de même dans ma pauvre vie, j'ai beau pouvoir tout les jours tirer des enseignements de mes expériences j'ai pour autant l'impression de stagner et même de régresser en sagesse, peut être que le secret réside dans la patience; en attendant je répète les mêmes erreurs et je souffre de leurs conséquences alors que je suis censé savoir comment éviter ces erreurs. Diable quel foutu moi! Quelle foutue société. J'ai toujours aimé faire le lien entre le comportement d'un individu et celui d'un groupe d'individus, c'est certes un peu simpliste mais saim prouf ptil mais cela permet de conceptualiser et de comprendre beaucoup de choses; à regarder l'humanité comme un seul être on détient peut-être le bon bout...qu'en pensez vous?

je t'aime, mais faudrait quant même que tu te change! (Je t'aide si tu veux)

Je suis certain de pouvoir douter!

lundi, novembre 9 2009

photo de Jeff wall

Conversation avec lui même:




Regarde ce jeune que tu vient de croiser,
ne t'en rappelle-t-il pas un autre
au fond nous avons tous le notre.
Souvient toi de toi quant tu l'était
le monde, la vie n'était pas un joug
la route était grande ouverte 
la vie t'était souriante et verte
tu y avançait plein d'espoir et de fougue
que s'est il passé pour que tu te soit égaré?
tu as bien travaillé certes
tu à bien sué mais tu t'est condamné
tes efforts ne sont pas récompensés
dans ta fuite tu courrais à ta perte
de chemin et de sens tu t'est trompé.
le vrai toi au fond de ton cœur
celui qui partage tes moments de bonheur
celui qui te montre la route de l'immortalité
celui là tu l'as étouffé, tu lu l'as renié 
tu doit savoir pourquoi.
Quand tu le vivait dans tes trips 
tu y croyait avec tes tripes
à cet espoir lointain rappelle toi!

(Photo de Jeff Wall)



Cette photo illustre mon texte car on peut y voir une route avec deux personnages allant dans des direction opposés, l'un sortant de l'image à droite, l'autre un peu caché par un arbre, allant vers le point de fuite de la rue. Je fait en parallèle à cette composition de l'image une interprétation: Il y-a un panneau de signalisation « Stop » dans le sens du point de fuite ce qui peut donner à penser que pour aller vers l'infini de la perspective de la rue il faut braver cet obstacle mis en place par la société. Le fait d'écouter l'être que nous sommes pour avancer dans la vie, peut s'opposer avec le fait qu'obéir aux incitations de réussite de la société ou de plaisirs éphémères ne nous mène pas forcement vers le bon chemin auquel notre être aspire. Cette interprétation de l'image est une interprétation parmi d'autre que j'aurai pu développer, mais celle ci fait plus sens à mes yeux car ma démarche artistique doit retranscrire ma démarche de vie, et si elles ne sont pas liées alors c'est une perte de temps. Pour finir j'observe que la nuit qui enveloppe l'image et le flash de l'appareil est propice à ce genre de pensés où étant hors de l'agitation du jour on peut enfin se laisser aller à ces pensés essentielles qui nous travaillent pour notre bien être d'où les préocupations existentielles de ce poème.

mardi, novembre 3 2009

commentaire sur LHOOQ, la joconde reprise par M.Duchamp.

Commentaire de la Joconde reprise par Marcel Duchamp

C'est une carte postale (format 19,7 x 12,4 cm) reproduisant la Joconde. Duchamp à rajouté une moustache, un bouc et des lettres qui donnent le titre à l'œuvre: LHOOQ qui est à la fois un homophone du mot anglais « look » et un allographe que l'on peut ainsi prononcer : « elle a chaud au cul ».

L'œuvre s'inscrit dans le courant des ready-made que l'artiste a créés et participe à la volonté de l'artiste de questionner l'art. Duchamp l'avait réalisée pour la revue 391 de Francis Picabia. Il parle à son égard d'une combinaison de ready made et de « dadaïsme iconoclaste »1. L'œuvre est en effet contemporaine de l'apparition de l'implantation du mouvement Dada à Paris dont elle a valeur de manifeste

Marcel Duchamp une foi encore semble s'amuser avec l'art, là c'est Léonard de Vinci qui à travers la joconde ou le joconde qui en fait les frais. Mais Duchamp nous dit des choses plus profondes qu'une simple farce pourrait en dire. Le geste de Marcel Duchamp se comprend en rapport à la publication de l'essai de Sigmund Freud Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci dans le lequel le psychanalyste parle de l'incapacité de l'artiste à terminer son œuvre, la sublimation de la vie dans l'art et surtout de son homosexualité. De plus suivant certaines thèses, le modèle de La Joconde aurait effectivement été un homme. D'une façon générale, l'ambiguïté entre le genre masculin et le genre féminin est caractéristique de Léonard de Vinci. Marcel Duchamp lui-même change volontiers d'identité à cette époque, choisit le pseudonyme de Rrose Sélavy et se fait photographier en femme par Man Ray.

commentaire sur le film de Marcel Duchamp: Anémic cinéma

Anemic Cinema 16 mm, Noir et Blanc, muet, 7', 1926 Réalisation : Marcel Duchamp Avec la participation de : Man Ray, Marc Allegret Production : Museum of Modern Art/Film Library Pays : Etats-Unis Dans les années 20, des dadas, des surréalistes s'intéressent au cinéma parce que c'est un art populaire, jeune, qui n'est pas (rêvent-ils) frelaté, contaminé par les valeurs institutionnelles de l'art. Duchamp, entre sa roue de bicyclette (1913) et ses roto reliefs (1935) qui témoignent de ses recherches sur le mouvement circulaire, s'est amusé avec "anemic cinema" à faire une synesthésie de l'image mouvante, de la spirale et de disques où il a inscrit des aphorismes en forme de jeux de mots. "On demande des moustiques domestiques (demi-stock) pour cure d'azote sur la Côte d'Azur" ou " parmi nos articles de quincaillerie paresseuse nous recommandons le robinet qui s'arrête de couler quand on ne l'écoute pas" ou encore "l'aspirant habite javel et moi j'avais l'habite en spirale". Man Ray qui a participé au film raconte "Je me suis rendu compte que la vitesse était un phénomène purement optique. Duchamp a disposé sur une surface plane des spirales mobiles de façon que quand elles tournent, elles donnent l'impression de la profondeur. Des spirales planes devenaient des entonnoirs. Tout l'art cinétique actuel vient de là". Les 7 minutes d'anemic cinema sont un chef-d'oeuvre de ce qu'on appelait alors "le cinéma pur" c'est-à-dire celui qui transforme les schémas spatiaux traditionnels, qui touche immédiatement le spectateur, permet d'accéder à des zones mystérieuses et s'appuie sur des éléments matériels spécifiques au cinéma. De plus l'utilisation de sphère aux pouvoirs hypnotique peut se voir comme une métaphore sur l'art qui peut être une hypnose un envoutement une illusion un mensonge une vaste tromperie. En quelque sorte pour échapper aux valeurs institutionelles de l'art il se positionne de façon à laisser planer un doute sur l'identité même de son travail - es-ce une oeuvre d'art ou pas? - il remet ainsi en question les fondamentaux de l'art et révolutionne l'art en échappant aux institutions.

lundi, novembre 2 2009

Reproduction d'un détail de Caravage (David tenant la tête de Goliath 1605) (93x71,5cm)

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